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Le programme du Grand Prix de Pau 2017

Avec 7 plateaux différents, des courses de jour et de nuit, des monoplaces emmenées par la F3 FIA et 4 compétitions de berlines dont le Championnat de France FFSA GT , le 76e Grand Prix de Pau s'annonce passionnant.



F3    
         

F3 FIA EUROPEAN CHAMPIONSHIP :

Le futur de la F1 à Pau !

 

 

Les dernières éditions du Grand Prix de Pau l’ont démontré : Le Championnat d’Europe FIA Formule 3 prodigue un spectacle digne de son rang de tête d’affiche. L'A.S.A.C. Basco-Béarnais l'a bien compris et perdure la tradition pour la 76ème édition, avec un nom célèbre sur la grille de départ : Schumacher… le fils !

 

La FIA F3 se distingue tout d’abord par son plateau de jeunes loups (19 cette saison), en âge seulement d’obtenir le permis ! Ouverte aux pilotes âgés de moins de 25 ans, la discipline a permis à des joyaux comme Lewis Hamilton (vainqueur en 2005), ou plus récemment Max Verstappen et Esteban Ocon de se révéler au public béarnais, avant leur passage en Formule 1, le pinacle du sport auto.

 

Le public sera une nouvelle fois chanceux, puisqu’il assistera à la première épreuve en France de Mick Schumacher, qui n’est autre que le fils du septuple champion de F1, Michael Schumacher !

 

La FIA F3, c’est ensuite une discipline historique dans les rues paloises. Il paraît inconcevable d’imaginer une édition sans ces monoplaces qui ont marqué la mémoire des Palois depuis plusieurs décennies.

 

Descendante directe des fameuses F3000 du siècle dernier, ces monoplaces au poids plume (à peine 500 kg) trouvent dans les 2,760 km du circuit un terrain de jeu idéal. Là où les autres compétitions préfèreront freiner à des endroits piégeux tels que l’enfilade Beaumont-Foch, les fous furieux de la FIA F3 se contenteront de lever le pied !

 

Le spectacle devrait être de la partie, avec une esthétique encore plus agressive (nez abaissé, diffuseur élargi à l’arrière) !

 

Pour revivre la saison 2016 et décrocher toutes les infos pour 2017 :

 fiaf3europe.com

 twitter.com/fiaf3europe

 

EUROCUP
FORMULA RENAULT 2.0 :

Quand quantité rime avec qualité

 

 

Fait rare, ce n’est pas un mais deux championnats européens de monoplace qui s’installeront dans les paddocks du Grand Prix de Pau. Deux années après la venue de la Formule Renault 2.0 italo-suisse, le Grand Prix accueille l’échelon supérieur avec l’Eurocup et ses quatre pilotes français engagés.

 

Tout comme la Formule 3, la Formule Renault 2.0 Eurocup est une pépinière de jeunes talents. Passage quasiment obligé après les années karting et – parfois - Formule 4, la série badgée du constructeur français permet d’emmener des adolescents férus de compétition automobile sur les tracés de Formule 1 à travers le Vieux Continent tels que Monaco ou Silverstone. La manche paloise est vue par les équipes comme un rendez-vous prestigieux. Grimper sur le podium palois permet de confirmer ses capacités de pilotage, et pourquoi pas se faire repérer par des recruteurs de F3 !

 

Si la saison ne débute que le week-end prochain à Monza (Italie), il est déjà possible de désigner les pilotes qui devraient être à leur aise sur le tracé palois. Les spectateurs devront surveiller avec attention la voiture verte et noire de Sacha Fenestraz, vainqueur à Monaco (sous la pluie) dès sa première année en Formule Renault 2.0.

 

De nationalité franco argentine mais licencié à l’ASAC Basco-Béarnais, Sacha se fait un devoir de retrouver sa terre d’adoption, deux ans après ses deux victoires en Formule 4 française. Le contingent tricolore sera représenté par trois autres pilotes aussi talentueux que jeunes : Gabriel Aubry, Thomas Neubauer et Jean-Baptiste Simmenauer.

 

Avec trente engagés, c’est la garantie de deux courses passionnantes

 

Suivez l'Eurocup Formula Renault 2.0 :
 renaultsport.com

 

CHAMPIONNAT DE FRANCE FFSA GT

"GT4 European Series Southern Cup"

 

 

La discipline a déjà fait chavirer le cœur du public lors de son meeting inaugural, en avril dernier, à Nogaro. Le GT4 avec plus de trente bolides s’annonce des plus haletant pour son retour à Pau sous l’égide de SRO Motorsports Group.

 

Son format novateur alliant maîtrise des coûts, équité technique et courses dynamiques (où se mêlent professionnels et amateurs) n’est pas sans rappeler la recette « success full » du prestigieux Blancpain GT Séries dont SRO est également le promoteur.

 

Dans les rues étroites de la cité béarnaise, le GT4 fera incontestablement le bonheur des spectateurs et amateurs de belles caisses. Six constructeurs se partagent le gâteau de cette catégorie remaniée : Aston Martin, BMW, Ginetta, Maserati, McLaren et Porsche.

 

La deuxième des six manches que compte ce Championnat de France FFSA GT4 offrira plus de quatre heures de roulage, réparties en deux séances d’essais libres de soixante minutes et deux qualifications de quinze minutes qui détermineront la grille de départ des deux courses d’une heure. La première d’entre elles est, du reste, un autre motif de réjouissance puisqu’elle se courra lors de la nocturne gratuite du samedi.

 

Trois pilotes béarnais tenteront de jouer des coudes pour faire bonne figure devant leur chaleureux public : Mike Parisy (Porsche - CD Sport) leader du Championnat de France au soir de Nogaro, Eric Cayrolle (Aston Martin - StreetArt Racing) et Didier Moureu (Ginetta - CMR).

 

Quant à David Hallyday, après sa victoire à Nogaro avec Morgan Moullin-Traffort (Porsche – CD Sport), il sera – à n’en pas douter - l’homme le plus chassé du week-end !

Suivez le championnat de France FFSA GT :

 sro-motorsports.com

         
F4    

CHAMPIONNAT DE FRANCE FORMULE 4

 

Ils ont, pour la plupart, entre 15 et 17 ans et rêvent de rouler sur les traces de leurs aînés : Jean-Eric Vergne, Anthoine Hubert, Stoffel Vandoorne ou plus récemment Sacha Fenestraz.

 

Les seize concurrents du Championnat de France de F4, organisé par la FFSA Academy - le centre de formation de Fédération Française de Sport Automobile - disputeront le deuxième des sept meetings qui rythmeront leur saison sur le réputé tracé urbain de Pau.

 

Trois courses permettront à ces jeunes pousses de s’illustrer au volant de monoplaces toujours plus performantes. Cette année, les voitures ont fait l’objet de nombreuses évolutions techniques en terme d’aérodynamique (avec un nouveau nez et un extracteur arrière) mais également sur les trains roulants avec une barre antiroulis arrière. Le gain de performance par rapport à la saison dernière est estimé à plus de deux secondes !

 

La majorité de ces jeunes pilotes ont fait leur gamme dans le karting de haut niveau. C’est, entre autres, le cas de Victor Martins. Le champion du Monde Junior 2016, a d’ailleurs négocié avec brio le premier virage de sa saison dans cette catégorie en s’imposant à deux des trois reprises à Nogaro, coup d’envoi de la saison. Il devra néanmoins faire face à quelques redoutables adversaires dont Pierre-Alexandre Jean, Charles Milesi ou encore Arthur Rougier.

Le meilleur d’entre eux se verra récompensé à l’issue des sept meetings et recevra une dotation de 100 000€ ainsi qu’une place au sein de la Renault Sport Academy en vue de son accession en F1 avec Renault Sport Racing.

 

Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site officiel du Championnat de France de F4 :

 autosportacademy.com/

 

PEUGEOT 308 RACING CUP

 

 

Chez Peugeot Sport, exit la RCZ, place au nouveau produit musclé : la 308 Racing ! Nouvelle machine, nouveau plateau, une vingtaine de pilotes : des fidèles et des novices de cette formule de promotion, mais aussi des étrangers. Tous se disent enchantés des performances de cette lionne et du plaisir qu’elle procure derrière son volant.

 

Une nouvelle carotte est mise en place par les dirigeants de Peugeot Sport : le vainqueur de la saison se verra récompensé d’une Peugeot 308 Racing Cup neuve dotée d’un « Kit Perfo 2018 » et bénéficiera d’un statut de pilote officiel de la marque afin de continuer sa progression à l’échelon international.

 

A l’analyse des Coupes de Pâques à Nogaro, la 308 Racing Cup a marqué́ les esprits et placé Julien Briché (JSB Compétition) sur un piédestal.
Ce familier de cette formule de promotion s’est adjugé la médaille d’or dès l’entame de la saison en remportant les deux courses du week-end, après avoir signé les deux pole positions.

 

Yeux de Chimène pour un pilote régional : Gaëtan Paletou. Originaire de Barzun, installé à Pau, sa carrière se professait en endurance par le biais de la Nissan Academy qu’il remporta en 2014 avant que le constructeur ne stoppe son programme endurance inopinément. Gaëtan rebondit cette saison en se convertissant sprinter dans cette Racing qu’il découvre et qu’il estime déjà !
Auteur de deux quatrièmes places à Nogaro, ce palois humble est dans une spirale pédagogique, il l’a peaufinée à Nogaro avant de la mettre en application à Pau !

 

Retrouvez toute l'actualité de la 308 Racing Cup sur :

peugeotsport.com/

 

RENAULT CLIO CUP

 

 

La doyenne des formules de promotions – de 50 ans d’âge – est passée par toutes les éditions paloises avec des produits évolutifs, la R12, la R5 (dans toutes ses déclinaisons musclées) et maintenant… la Clio !

 

Cette discipline du Losange est la plus fidèle des fidèles du Grand Prix de Pau et le revendique avec fierté. Il est vrai, que le spectacle qu’elle offre à chacune de ses prestations donne au public, frissons et émotions, elle est le reflet de ce qui se fait de mieux en matière de virilité sportive et de spectacle !

 

La ‘Coupe’ ne change rien à son mode d’emploi alliant jeunes et moins jeunes, rookies et gentlemen, de façon à ce que chaque acteur trouve en elle, le plaisir du pilotage. Trente Clio sur le de Pau, cela promet de sacrées joutes dans tous les pelotons qui se formeront au fil des tours. A l’analyse de Nogaro, l’énergie déployée par les pilotes fait dire que les deux courses paloises seront tout aussi bouillantes que revanchardes car, un certain Thibault Bossy a réalisé un carton plein à Nogaro avec deux victoires.

 

Selon certaines indiscrétions, la concurrence s’organiserait pour que ce leader n’ait pas le ‘verbe aussi haut’ à Pau et qu’il soit mis à dure épreuve par certains chasseurs tout aussi agiles et expérimentés que lui.

 

Dans ce plateau, un Palois novice, Alexandre Ducos. Modeste dans ses propos, c’est la première fois qu’il sera sur « sa » piste et déjà, il la redoute. Après Nogaro, il avoue avoir besoin de travailler ses départs et la gestion des pneus. C’est auprès de son oncle Eric Cayrolle qu’il s’est rapproché afin de l’aider à gommer ces erreurs de jeunesse de débutant.

 

Retrouvez toute l'actualité du Championnat Clio Cup en ligne sur :

renaultsport.com/-cliocupfrance.html

 
 


 

TWIN'CUP 'A' & 'B'

Depuis quatre ans déjà, la Twin’Cup est de la fête paloise et apporte une importante pierre à l’édifice à ce seul circuit en Ville dans l’hexagone encore en activité.

 

Marc Pachot, le promoteur de la Twin’Cup se dit fier et reconnaissant d’être sur l’affiche de ce meeting international avec ses petites bombes au sang chaud. Si, à Nogaro 122 pilotes composaient son plateau, il prévient déjà que la liste des engagés à Pau fera exploser le compteur !

 

Pau est aux Palois et, par le biais de cette formule, les pilotes régionaux accourent de tout le département pour se faire plaisir sur le circuit qui les a vus grandir en leur éveillant la passion qui sommeillait en eux !


Qui sera au volant de ses Twingo ? Les équipes de copains s’organisent car, ce rendez-vous est pour eux l’occasion de briller devant leurs familles et leurs potes ! Ils vont se déchirer pour que, sur le podium de chacune des huit courses, un voire deux, voire trois béarnais ou basques montent sur le podium. Ce fut le cas en 2016, pourquoi ne pas rêver à un scénario identique sur cette édition ?

 

Il est prématuré de donner des noms de participants sachant que tout s’articule en coulisses. On s’active pour ne pas manquer ce rendez-vous annuel car, courir à domicile, sur ce tracé mythique et dans les meilleures conditions est le souhait de tous.

 

La manche paloise se veut hors championnat pour permettre à tous les intéressés d’y participer en louant à mini-coût une ‘caisse’ qui peut se partager à deux, raison pour laquelle, les classements de Twin’Cup font état de catégorie ‘A’ et ‘B’.

 

Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site officiel de la Twin'Cup :

 twincup.net/